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Comment calmer un enfant en voyage ?

L’été commence, et le moment est arrivé de voyager en famille et de partir en vacances avec les enfants. Bien que la perspective de ces congés nous réconforte, parfois la seule perspective du voyage avec les enfants peut décourager à voyager. Des pleurs interminables, la fatigue, et le mécontentement permanent des autres passagers peut entraîner une grande frustration et un stress non nécessaire. Les mauvaises émotions lors d’un voyage peuvent tout de même être évitées – voici quelques conseils pratiques.

Associations désagréables

Voyager avec un enfant peut être un vrai cauchemar – désagréable, stressant, et la route peut donner l’impression d’être interminable. Souvent les enfants pleurent et se plaignent sans raison, puis ont la nausée, et au final essayent de se détacher de leur fauteuil, ne voulant pas rester assis ne serait-ce que quelques minutes. Pourquoi nos charmants petits chérubins se transforment-ils en monstre lors d’un voyage ? Les raisons d’un mauvais comportement peuvent être très nombreuses, il est donc intéressant de s’y pencher et de les reconnaître. Un comportement instable de nos petits lors d’un voyage en voiture, en train ou en avion dépend souvent de nos expériences passées dans ces moyens de transport, et la raison des pleurs peut ne pas être aussi évidente que la faim ou la soif. Parfois l’enfant commence à pleurer avant même de monter dans la voiture, ce qui signifie qu’il a une mauvaise expérience passée avec ce mode de transport.

Nausée et mal des transports

Avant de s’intéresser aux raisons improbables de l’intolérance de nos petits pour les modes de transport, il faut regarder si nos enfants ne souffrent pas d’une forme de mal des transports. Malheureusement un petit enfant ne nous dit pas de quoi il souffre, c’est pourquoi l’observation est très importante. Les vomissements sont la manifestation la plus fréquente de ces troubles, c’est pourquoi, afin d’éviter que votre enfant ne s’étouffe avec le contenu de son estomac, il faut s’arrêter quand on envisage que cela peut arriver. Mais si le passager ne vomit pas mais se sent mal, il faut vraiment adoucir le mode de conduite, qu’il soit plus lent, tourner en douceur et calmement et freiner délicatement. Il est également possible de regarder les couvertures sensorielles, qui calment et apaisent le système nerveux des enfants, grâce à quoi ils s’endorment rapidement et dorment profondément. Cela peut être un coup dans le mille pour les longs voyages, lorsque notre enfant est énervé ou irritable.

Atmosphère lors du voyage

Les voyages en famille entraînent beaucoup de stress pour la famille – il ne faut rien oublier, les adultes sont fatigués, et le processus de préparation du voyage peut décourager à passer du temps ensemble avant de débuter le voyage. La tension accumulée peut entraîner des conflits ouverts, que l’on résout malheureusement souvent ensemble lors du voyage en présence des enfants. S’il nous arrive souvent de nous disputer lors des voyages, le petit se stresse et commence à associer le voyage en voiture avec des émotions négatives. Et sa réaction naturelle, sans condition, est de tout faire pour ne pas monter dans la voiture, même s’il n’y a pas de dispute en vue. Il arrive également que notre petit pleure ou se plaigne, lorsque l’un des adultes présents dans la voiture est énervé, klaxonne fréquemment, insulte les autres conducteurs, freine ou accélère brusquement. Dans ces conditions l’enfant ne comprend pas l’atmosphère qui l’entoure, c’est pourquoi il essaye intuitivement d’éviter tout ce qui s’en rapproche.

Souvenirs traumatisants

La cause d’un comportement hystérique lors de déplacements peut être liée à un traumatisme – un accident de voiture, des trains passant à contresens dans un vacarme assourdissant ou un car freinant brusquement. Pour éviter ces situations il faut avant tout familiariser l’enfant avec ces modes de transport. De la compassion et de l’empathie sont nécessaires à ce niveau. Le mieux est de le faire en s’amusant, et donc de laisser le petit laisser rentrer à l’intérieur de la voiture lorsque le moteur est éteint, de le laisser s’asseoir en ouvrant et fermant chaque porte, y compris le coffre, de le laisser klaxonner, brancher les essuie-glaces ou utiliser le liquide lave-glaces. Grâce à cela et grâce au jeu nous pouvons diminuer sa peur de la voiture, et le temps passé à l’intérieur ou même sa simple présence feront penser l’enfant davantage au jeu qu’à autre chose.