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La surstimulation ? Ce n’est pas seulement le problème des enfants

Bien que nous attachions une importance croissante à la santé et au bien-être, l’excès de stimuli reste encore dans la sphère réservée aux affections des enfants. À l’âge adulte, nous considérons l’excès de tension et de stress comme les causes principales de nos frustrations, de nos crises ou de la détérioration de notre santé. Pourtant, la surstimulation joue ici un rôle extrêmement important, et nos habitudes quotidiennes doivent être observées à la loupe.

Lorsque nous recherchons les causes de l’insomnie, d’une concentration détériorée ou de l’apathie, nous recherchons les causes le plus souvent à l’extérieur – des problèmes au travail, des disputes avec notre partenaire ou une situation financière incertaine… Cela vous semble familier, n’est-ce pas ? Cependant, nous oublions que chaque jour, chaque heure et chaque minute, notre cerveau et des kilomètres de neurones traitent d’innombrables informations provenant de tous les domaines de notre fonctionnement. Les tensions que nous ressentons ne résultent généralement pas de l’intensité de ce processus, mais de toutes les charges supplémentaires que nous imposons à notre corps en activant trop de sens à la fois.

Un repos mal compris

Bien que le stress quotidien ne soit pas sans importance pour notre bien-être psychophysique, notre état est également aggravé par des facteurs tels que l’excès ou le manque de lumière, le bruit, l’inconfort thermique ou un rythme quotidien irrégulier. Souvent, après une dure journée, lorsque nous nous détournons de notre propre zone de confort, nous rentrons chez nous en quête de soulagement, de détente et de repos. Mais que faisons-nous alors ? Nous restons postés devant la télévision, nous allumons notre ordinateur, nous appelons un ami, nous allons sur les réseaux sociaux ou nous allons faire des courses. Il convient de noter que la plupart de ces activités nous fatiguent la vue, l’ouïe et même l’odorat, ce qui donne à notre cerveau encore plus de travail et encore plus de « fichiers » à traiter immédiatement. Est-ce là le repos dont notre corps et notre esprit ont besoin pour se reposer et régénérer réellement leurs cellules ?

Les facteurs du stress circadien

Nous avons déjà pris conscience de la manière dont une stimulation excessive affecte le développement des enfants. Lorsqu’un jeune enfant est exposé à des clignotements, à des brillances ou à des jeux constants, il se fatigue et s’irrite plus rapidement, et des symptômes de stress apparaissent. Ensuite, nous réduisons par réflexe l’excès de stimuli pour le confort de l’enfant – nous baissons le volume de la musique, nous éteignons les dessins animés, nous fermons les rideaux… De la même façon, le système nerveux d’un adulte a également besoin de répit et de soins. Ainsi, ce que vous pouvez faire pour vous, c’est non seulement gérer les facteurs psychologiques de stress, mais aussi réduire les facteurs de stress provenant de l’environnement ou associés au rythme circadien (rythme biologique d’une durée de 24 heures environ). Leur excès ou leur qualité insuffisante affecte négativement votre état mental, dégrade votre humeur, rend difficile la régulation de vos émotions et la réduction de votre stress, et diminue la résistance de votre système immunitaire.

Connaître ses limites

Afin d’améliorer la qualité de votre repos et de réduire votre exposition aux stimuli, il est utile de vous familiariser avec vos propres limites, par exemple jusqu’à quelle quantité de lumière ou de son vous vous sentez à l’aise. Il convient de noter que la façon dont le corps réagit à un stimulus dépend principalement des caractéristiques individuelles. C’est pourquoi il est si important d’apprendre à se connaître et à connaître les conditions environnementales qui sont propices à son bien-être. Il est également intéressant d’observer à quelle intensité de stimuli les tensions ressenties ont encore une fonction mobilisatrice, et à à quelle intensité nous faisons face à des effets négatifs. Malheureusement, dans le cas d’une surstimulation, nous tombons souvent dans une sorte de « cercle vicieux » : nous subissons un stress psychique, donc nous essayons de l’éliminer avec des stimuli, et leur excès génère un autre stress qui doit être bloqué. De nombreux changements simples et efficaces peuvent être introduits dès maintenant, mais la première étape sera toujours une décision consciente de rompre la boucle de la surstimulation basée sur les conclusions que nous tirons des limites de notre confort individuel.